Pas de sucettes à l’anus pour les « gains se barrent »

Vive la presse, droit dans les bottes de ses grands patrons, pour qu’en fin … vive l’information.
Je préfère mes santiags et ma liberté.
Je n’ai jamais été très « put » dans mes vies professionnelles et ce n’est pas aujourd’hui que je retirerai mes collants à l’anis !!! N’est-ce pas Monsieur Gains-se-barrent ?