Bobards pour bobos à bâbord !

Je la porte à bâbord quand je créé, à tribord pour la rigolade et au centre, c’est le mât !

Chacun est libre de faire ce qu’il veut de sa petite affaire !

A tribord, c’est viscéral chez moi, mais je dois reconnaître que c’est quand même de ce côté que je rigole le plus fréquemment. Peut-être la position de la loco pas motivée du tout ? l’odeur de pourriture ? le papier trop souvent de couleur verte pâlotte ? Je ne le sais pas exactement. Etant donné que je me dois d’être sérieux dans mes réalisations, vous comprendrez j’en suis sûr que je ne peux la porter à tribord.

A bâbord, cela me semble plus naturel. Pour ne rien vous cacher, je me sens moi-même, beaucoup plus créatif, jamais ridé dans mon froc au pavillon d’un grand phoque et puis, ce n’est pas le côté « court » mais le côté cœur avec ceux que ça « en-gendre » pour des futurs beaux-parents trop remontés. Méfiez-vous ; la porter à bâbord ne veut pas dire laisser aller, absence de rigueur, excès de tolérance, bobards pour bobos à bâbord !

Au centre, c’est un peu plus délicat. Il faut prendre de la hauteur car selon le moral et l’ambiance, sans raideur, ça risque de basculer à tribord ou à bâbord, d’où l’obligation de maintenir le cap et pour cela, il faut un peu de mousses ou un gousset.

Pensez à lire les bulletins recto-verso avant de faire fonctionner votre petite affaire et n’oubliez pas de la retarder d’une heure.

😉

Bon, moi, je retourne voir mon tailleur.

Agie, 2016-10-30