Ça vole au raz du canapé et j’en « pouf » de rire.

Certaines donneraient leur âme au diable et leur corps à cette occasion ou solde, au même prix et avec les cris de jouissance travaillés en cous lisses pour colliers de prim-time.

Par contre, d’autres et en d’autres temps, ont été atrocement privées de leur vie par d’autres diables bottés au porc altier d’Hakenkreuz, un détail que l’on oublie très facilement puisqu’il fait mâle et qu’il dérange.

Lors de mon dernier passage à la déchèterie (endroit où l’on trouve beaucoup de déchets), j’ai été témoin d’un échange très femellien. L’une heurtant le véhicule neuf de l’ami de la seconde avec le jet d‘un objet métallique n’ayant pas pris la bonne direction. Voici le « deal » proposé et validé entre les deux pros de la négoce : « Prend ce léger incident à ta charge en le déclarant à ton assureur et pour compenser la franchise qu’ils vont t’imposer, je te donne ce vieux pouf en cuir que j’allais jeter ».

Affaire conclue !!! Les deux troqueuses avaient la trique des vainqueuses !

Quelques précisions : la queuse numéro I est baguée auprès du patron de l’une des plus grosses entreprises de transports de la région et la queuse numéro II a gardé des moutons durant une quinzaine d’années.

Comme quoi, la treizième fable du livre III « LE LOUP ET LES BREBIS » de Jean de La Fontaine a bien laissé quelques crottes dans les mémoires des mâchoires.

Allez, on retourne se faire alpager !!!

J’en pouf de rire et j’hen-ry encore.

N’est ce pas la benne altitude à avoir avec ces connards de richtos lorsqu’ils confortent leurs fortunes et non leurs bons cœurs sur le dos des sans dent ?

Les personnages et les situations de cet édito étant purement fictifs,

toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existé

ne saurait être hélas que fortuite.

Dommage pour eux mais ils ne connaissent que les intérêts alors,

pas la peine de leur réclamer la première partie.

Agie, 2016-10-22