Ils sont beaux les anti-fric, les gueulards futurs friqués !

Le 13 Vendémiaire, tu es le premier à gueuler au sommet des barricades devant l’église Saint Roch sans comprendre tes lendemains ; en 68, le 3 mai pour précision, tu te trouves sur une estrade à la Sorbonne pour gueulardiser plus fort que tes camarades ; à partir du 7 mai tu deviens le premier à courir les trottoirs avec l’hebdo Action sous le bras, gueulardisant à l’extrème gauche de la gauche ; le 15 mai 2011, tu t’indignes à Madrid sur la Puerta del Sol et aujourd’hui, tu joues les bobos-écolos, réclamant le démantèlement de la Jungle de Calais à la condition que l’on ne migre pas ces migrants trop près de ta grande maison, ça pourrait déranger ton petit confort ou fort de con que je trouve plus adapté à ton fief !

Que s’est-il passé pour que tu changes ainsi ? Tu m’autorises une réflexion ?

Il me semble que ta besace est plus grosse qu’à ces précédentes périodes de ta vie de lèche-cul (la seule chose qui n’ait pas changé chez toi), ainsi que la poche arrière de ton jeans de luxe, celle où tu places ton portefeuille afin d’être bien centré sur tes bourses. J’espère que les cuirs blancs de ton 4×4 à l’étoile 3 branches cerclée d’une auréole « 5 ***** » ne sont pas trop marqués.

Par contre, ta grosse gueule n’a pas changé. Elle est toujours aussi ouverte mais en rétro-ventilation, afin d’engloutir tes petits œufs noirs en attente de ces énormes morceaux de viande que tu as pris en photo, sur pattes, lors de ton voyage entre l’Aubrac et la Galice.

Gros porc !!!! Personne ne te reconnaîtra.

PS : Par délicatesse vis-à-vis de certaines salopes, l’édito a été conjugué dans la neutralité masculine. Vous pouvez donc modifier sans complexe la terminaison de cet article par Grosse truie !!!!     

Agie, 2016-10-21