Réflexion sur l’utilité d’un blog où je me sentirais si étranger

Je suis en réflexion sur ces nouveaux moyens d’échanges par voie icloudienne où la poignée de main ne peut exister car souvent voilée, à son sommet, de niqad, de foulard, d’hidjab, d’écharpe, de burqa, de chapka oreillettes baissées, de casque avec ou sans pointe et d’écran.

Je ne prends jamais de photo car je préfère conserver les images dans ma mémoire, elles n’en sont que de plus belles réalités

Par ailleurs et sans doute beaucoup plus loin, je comprends parfaitement les raisons des migrants qui décident de quitter leurs espaces de vies au risque de perdre la leur.

Il y a beaucoup trop d’ordures dans ce bas monde pour tenter de le fuir.

Internet se doit de rester un moyen à transmission rapide pour données autres que selfies de merde et « diaphobes » débiles donnant l’impression, à celles et ceux qui pratiquent cet art, d’un semblant d’existence.

Considérant l’état de ces lieux trop souvent confondu avec une certaine autre petite pièce de soulagements pour deux sous d’une madame pipi, qui elle, est là pour la tenir disons propre, je préfère poursuivre ma route et rejoindre ses horizons . . .

La solution ? Il y en a qu’une.

Alors . . . peut-être à jamais !

Agie, 2016-10-20