Debout peuple vassal, viens couronner ton républicain.

 

Des Hauts de France au bocage vendéen, les édiles règnent en monarques féodaux traitant leurs citoyens en se les appropriant sous le terme de « Mes gens », fait vécu et supporté jusqu’à n’en plus pouvoir pour moi, car eux savent bien le supporter, le pouvoir.

Si certains, casqués et sans grade, se jouent des « sans dent » comme d’autres l’ont fait des « sans culotte » au nom d’une royale révolution républicaine, l’ovine valetaille s’auto-couronne à chaque échelon de son poulailler.

Ces valets de la hiérarchie ascensionnelle, grands pratiquants du garde à vous en amont et garde à vue en aval roulent des hanches comme ils roulent l’R de rien devant des femmes qui ne sont pas leures officiellement.

Toutes opinions confondues, ils clament le changement afin que rien ne change. Alors ils se ventilent les mâchoires devant des pupitres prompteurisé au sourire près et même très près, afin de s’aérer les bronches pour mieux te croquer mon enfant !

Pantalons ou marinières rayés en daltonmania attitude, ils troublent leurs mires par ligne de tir préférant la chevrotine au plombage en série.

Dans ce jeu du miroir sans tain ou chacun trouve place à son détriment, la vie tourne les pages de l’histoire sur codex au nombre de pieds et de points liés, interdisant toute rime atrophiée. Alors, que survivent ces locataires sans bail sur cette belle terre de France. God save the républicains ! Ils se disent si nombreux.

Agie, 2016-10-13