On se lave les mains à ALEP et on le mousse sur les ondes

Il faisait beau sur cette plage entre label bleu, Assad et à cris.

Le petit garçon gisait sur le sable à l’abri des coups de soleil, écoutant la voie Orientant un zest de vie.

. . . « Et moi je te dis que tu es grain de sable, et que sur ce grain de sable tu bâtiras ton fort intérieur. »

Il prit son temps, sa vie, celles de ses aïeux et descendants. La grève déplaça grain à grain l’histoire de ses enfants jusqu’au petit jour ou les croix devinrent de fer brisant bois aux nefs d’enfer.

La plage se recouvrit d’une vague onde de mousse, dernières traces du savon d’ALEP.

Agie, 2016-10-07