Le fan à tique se toque le cerveau en ixodidation totale

D’abord et hors bords, le cerveau s’évade à l’aide de brumisateurs pourcentagés à 20 en THC par foi et sous vent dédoublé dans des proportions iden-tiques sous capsules.

Ça tient toute la route en plagiant Robert, mais ça la tient bien. On les voit passer, les bras tendus vers leurs icones, stagnant le sas obligatoire par menottes interposées pour une première en came isolée.

Observons un instant ces « cowbyebyes et youp la boum » sur leurs blocs de départ à fonds plots, afin de mieux comprendre leurs déphasages d’aller sans retour.

Comme vous pouvez le constater, les visages semblent figés autour de leurs grosses lentilles, focalisées sur la profondeur de chant et le flou flou d’arrière train.

Maintenons le fond vert vers le fond du studio et changeons les premiers plans en passant des supporters à la nonantième minute de leur match favori aux ruéeuses sur solde, ensardinées devant leurs vitrines, sans hom’maître, le dieu des accros encyclopéens avec ou sans moustache en ballet de chiottes, toujours prêt à s’aboyer en l’aire, dans un chalet bavarois pour le détail.

Les tests réalisés par des scientifiques poussés à fond sur l’observation des déphasés ont démonté les tas de décadence en deux étapes, dessus, à une main et à demain.

Durant la première, les déblatèrés de la banane iroquoise semblent ailleurs et plus loin en appontage sur bites de quai, la culote à la main.

Durant la seconde qui se taille en heurts fébriles, l’apponté se désœuf au niveau du bas ventre, tous orifices confondus, toujours ailleurs mais beaucoup plus loin.

Bon, je vais devoir vous laisser car j’ai une séance d’autographe dans cinq dernières minutes.

Allez, rideau !

Merci.

Agie, 2016-10-06