Créatœuvre par manque de créativité !

Le créatœuvre croit d’abord en lui en se classant à l’unité devant le second car il se veut être le premier, ce con.

Le créatœuvre doit avant tout franchir le pas pour justifier une existence inexistante et inexcitante.

Mais le créatœuvre a un problème sous humain à affranchir. Il a besoin de se félationner le clitoris pour justifier le titre pompeux qu’il s’est affublé en s’observant de manière nombrilesque :

LE CREATŒUVRE.

A ce point de notre réflexion, nous allons devoir réaliser un test afin de mieux « prendre se con » (à remettre dans l’ordre des Créatœuvres s’il vous plait et merci pour l’immortelle écharpe verte !).

Attribuons une cloche en verre et contre tous sous laquelle nous placerons le chef d’œuvre plus con-nu sous le chapiteau de créatœuvre.

Etudions ensemble son comportement.

Durant les premières secondes et donc avant les secondes premières, il poursuit sa planitude car il ne manque pas encore d’erre pour le moment.

Par la suite, le créatœuvre passe à l’étape dessus, celle de la grande sécheresse « au cul air » avec arrosage au goutte à goutte lacrymal. Après quelques espaces bien vides, il commence à se tailler des rides aux tombées latérales de ses hors-bites arrosés de quelques « peintes » de silence.

Surveillez bien ce moment !

Ne faites pas de bruit !

C’a y est !

Il devient ART TRISTE.

Il lui suffira de laisser mourir un peu pour que l’air de trop se disciple du maître d’œuvre et là !

Bonjour l’ARTISTE !

Agie, 2016-09-17