Diplômées en maltraitance.

Formées sur le tard, elles se sentent plus proches de leur habilitation finale pouvant déboucher sur un passage « en fer » sans péage et donc sans purgatoire.

Fortes et même trop fortes de ce diplôme en *maltraitance, acquis par pénurie de concurrence, elles dissimulent leur manque de respect de l’autre derrière des gestes mécaniques. Ceux-ci deviennent plutôt dangereux lorsqu’un sourire hypocrito-cul-turel les accompagne. Dans ce cas, elles en conservent uniquement la syllabe centrale pour le poser ou le rouler afin de compenser leur absence physique.

* La féminité du mot maltraitance est tolérée en femelletraitance car les deux se pratiquent à égalité en toute illégalité.

Entre la gueule et le cul, il n’y a que de la merde.

C’est ainsi que nos ainés survivent leurs derniers espaces de vie dans l’indifférence totale, sauf pour leurs bourses et environnement qui seront dépecés pas ces vautours laissant cendres et os à celles et ceux qui les auront pourtant réellement aimés.

Aujourd’hui, je comprends mieux ces femmes qui, dans un espace de prière à une autre époque, voilaient leur corps en grâce de leur unique mentor et transposaient leurs charmes en offrande du bien physique et mental qu’elles dédiaient à celles et ceux qui côtoyaient la souffrance.

Maintenant, ces nouvelles diplômées de la maltraitance se sont simplement dévoilées en rehaussant d’un ou plusieurs 0 le nom de leurs nouveaux mentors devenus financiers.

Leur comportement avec nos anciens l’est réellement . . . 0-dieu !

Il est à noter ici que la loi du 11 octobre 2010 votée par la chambre des édiles hexagonaux, ne concerne pas ces nouvelles diplômées qui n’ont plus à dissimuler leurs actes d’incompétence car ils ne mettent en cause que leurs mentors occupés par des placements autres que ceux de leurs personnels.

Ah, vous êtes en colère d’avoir lu mon édito ?

Vous voudriez que je le dédicace ou vous souhaitez voir le diplôme m’autorisant à rédiger une telle description sur un nouveau métier d’actualité, n’intéressant que les statistiques du chômage ?

Regardez dans le tiroir de quelques vies antérieures et vous le trouverez.

Agie, 2016-09-10