Entre l’unisson et l’unique son, il y a un cœur en solo.

Ce n’est pas avec un coup de baguette magique que le chef obtient l’addition.

Si par foi, l’unisson place LA, note trop élevée nécessitant un bémol, c’est le chœur entier qui en décline. L’unique son peut alors devenir le fil conducteur à lui tout seul, reliant l’âme à son interprétation.

Il me revient en souvenir le son languissant d’une brume aux accents de sitar franchissant les rives du Gange.

C’était dans les années 68 et je le percevais aux travers les barreaux de ma cellule au nom de FREEDOM !

Depuis, j’ai appris à connaître par chœur l’hymne à l’individualité collective.

Agie, 2016-08-30