Passé la . . . aine, on découvre en fin la tolérance.

Passé la . . . aine, la vision s’amenuise ne permettant plus de voir au-delà de son nombril.

Passé la . . . aine, l’ouïe se la joue sans mixage, transformant les sons en barbarie pour feuilles de choux.

Passé la . . . aine, l’odorat prend de la distance avec les émanations personnelles.

Passé la . . . aine, on devient con sentant à l’approche de la nuit.

Je n’ai pas eu canne blanche mais carte blanche pour stationner au-delà de toute réglementation . . . à la mitaine.

Agie, 2016-08-28