L’art de le devenir.

Avez-vous déjà assisté à des émissions de radio ou de télévision ?

Vous savez, ces écrans de mises en valeur pour excroissances nombrilesques prétendues culturelles où tout il est beau, tout il est gentil.

Ces émissions où les invités l’ont été parce qu’ils ou elles avaient pu financer leur entrée à grands coups de … comme vous l’interprétez. Oui, c’est ça. Je pense à la même chose que vous.

Alors, ils se flagornent avec beaucoup de délicatesse et toujours de manière positive.

Imaginez une seule seconde que l’animo-audiomato-présentateur-trice se commette en négatif sur l’ŒUVRE de l’invité.

A ce point de la rédaction, il me serait agréable que l’une ou l’un d’entre vous (courtoisie oblige), puisse me renseigner sur les bases ou origines de la classification de ces œuvres allant du parfait navet à l’unique merveille créant ainsi le standard hiérarchique de l’ART.

Selon les panseurs bien-pensants en notre nom, le mot art serait une activité humaine dont le produit en découlant ou l’idée que l’on s’en fait s’adresserait aux sens de manière émotionnelle avec pour seul objectif (hors appareil photo ou caméra) le BEAU.

OOOUUUuuuaaahhhh ! Quelle analyse !

Je suis très triste de constater de ce fait que les pierres balayées, moulinées, roulées, érodées, par les espaces de vies qu’elles ont traversés, ne soient pas considérées comme de l’art mit à notre disposition visuelle par la nature.

Par contre, je comprends mieux les différences de tailles entre les bourses des artistes – LES VRAIS – et celles de leurs commanditaires appelés illégalement sponsors ou « censeurs ».

Suite à cette réflexion, je me suis « selfié » l’âme et ai détaillé mes nombreux talents.

Ma conclusion ?

Si mes œuvres musicales, littéraires, picturales et photographiques me correspondent dans leurs réalisations, c’est que je suis ART à moi tout seul.

Agie 21 aout 2016