L’évolution des espèces, ça évolue ?

En refermant ses calepins en 1882, il ne pensait pas que ce geste mettrait fin à cette évolution des espèces qui, doucement mais surement, donnait une raison logique à la survivance des êtres les mieux adaptés par le biais d’une sélection naturelle.

Alors, depuis le 19 avril de cette même année, je me suis mis à observer les détails qui pouvaient être perçus au filtre de mon regard novice en ce domaine et en bien d’autres également.

J’aimerais partager avec vous ce constat qui pourrait nous donner quelques projections vers un avenir pas si lointain que cela.

En première vision, pénétrons le sujet latéralement. Ainsi, nous pouvons observer que ce dernier n’a rien gagné en hauteur, dénigrant de ce fait les commentateurs de commentaires professionnels à viser, plus connus sous l’appellation de *pro-thèses.

* Pro-thèse : nom commun hétérogène autorisant une masculinité féminine, attribuée à certains êtres ou pas êtres, greffés en suppléance d’un organe manquant. (Telle en est restée la question).

En effet et en vous plaçant à 90 degrés de la façade ventrale, vous constaterez que le sujet s’est simplement redressé en parcourant les millénies qui lui ont été allouées, donnant cette impression de fausse grandeur, seyante néanmoins à merveille pour certains d’entre eux.

Ne désirant pas approfondir davantage ma pénétration de ce cobaye ayant accepté cette palpation visuelle, je suis resté sur le cul en ma qualité de témoin d’une phase d’évolution les plus curieuses.

Les observations que nous avons faites sur l’être en test cobayeux nous donne l’analyse suivante.

Observations et conclusions :

  • Après s’être dé-peluché par des moyens qui paraissent de nos jours très étranges (pierres, flemmes, lames, lanceurs de projectiles et assez récemment par de surpuissants aérosols testés dans des régions très éloignées afin de conserver la tête altière sans complexe -, il semblerait que certaines parties demeurent plus ou moins velues selon le lieu de vie du cobaye. Ces différences ont été constatées sur les crânes, les parties mentonales du visage, sous les aisselles et parfois même dans les auréoles pubisiennes.
  • Concernant la *vétusté (manière de se vêtir), on peut constater un pas sage en quelques périodes de chaleur estivale, du gros au pas gros et du tout … à plus rien du tout.
  • Par la suite, sans doute dû à une pénurie de tissus, peut-être aux problèmes de vues des stylistes de l’époque ou à des excroissances pénissiennes, nous avons pu constater un afessement à l’entre jambes des pantalons donnant ainsi une démarche « pingoinnale » aux cobayes concernés. Tous les avis « dix-verges » sur ce point allant jusqu’à l’hypothèse d’un rabais sur la longueur des jambes mais cela n’a pas en corps été prouvé.

Dans leur héliCOPterre, nos dix rigeants se sont prononcés à l’humanité unanime que cette évolution était encore en action.

Agie, 2016-08-16