L’amour en « HIC »

De Platon à nique il n’y a que quelques espaces de vies dilapidés sur l’autel de la consommation, engendrant rides sur face et vides dans le cul.

« L’U-nique » frisson « séis-mique » a donc lesté, des blancs sablons d’une grève iroisienne aux vauds et mares de terre helvétique, un souvenir de peu et m’aime de pas du tout par un cœur qui n’était pas prêt à vieillir avec le second.

Désireux de rendre au silence d’autres duperies féminines ne laissant traces que de niques et non d’amour, je préfère entr’ouvrir ma porte à cette âme qui n’aura pas besoin de le dire pour que je la comprenne.

Il n’est jamais trop tard pour aimer lorsque la pureté est seule à avoir conjugué ce verbe.

Agie 2016-08-11